Le bistrot du coin, boulevard Chave. Café le matin, marché le midi, tapas le soir — et une vitrine jaune qu'on repère de loin.
Une maison de quartier n'a pas besoin d'une vitrine qui en jette. Elle a besoin d'une vitrine qui lui ressemble.
Le Bistrot Georges tient le boulevard Chave depuis 2015. Le nom vient du grand-père d'Ilan, « pour me porter chance » ; la devanture jaune, elle, est devenue un repère du quartier. Avant, c'était une Presse — d'où le café qu'on y prend encore le journal à la main.
Le site part de là. Deux couleurs seulement, reprises de la devanture : le vert olive et le jaune. Une typographie condensée en capitales, qui tient de l'enseigne peinte plus que du menu de restaurant. Et un grain de papier sur toute la page, pour que l'écran n'ait pas l'air plus neuf que la salle.
Le reste suit la journée du bistrot : café le matin, marché le midi, tapas le soir. L'ardoise change tous les jours et le site avec elle, sans qu'on ait à toucher au code.

« Ce que le marché veut bien nous donner. » Les plats changent chaque matin. Le site les affiche avec leur prix, dans l'ordre du service — et la maison les met à jour elle-même.

Cafés, thés, bières, vins, cocktails, jus : six colonnes sur le vert olive, sans photo ni décor. On y cherche un prix, on le trouve. C'est tout ce qu'on demande à une carte.

On cherche un bistrot dans la rue, pas à son bureau. L'adresse, les horaires et le téléphone sont à portée de pouce dès la première page.

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